| Ma
mission ? (lire de préférence le texte sur
l'Avenir avant celui-ci)
Avec le recul et après avoir lu Kryeon, j'ai un peu l'impression de comprendre ma mission
sur terre , pourquoi je suis né à la fin de la deuxième guerre mondiale avec tous mes
amis maintenant papy-boomers. J'ai le sentiment d'être venu pour aider à ce passage au deuxième millénaire. J'ai été très pieux catholique dans ma jeunesse et puis dès 1971, j'avais déjà en gros les croyances que je développe dans ce site. Après avoir lu beaucoup de livres de spiritualité, exploré les autres religions en particulier le bouddhisme et l'hindouisme et de plus m'être informé sur les sociétés secrètes en occident, les Rose-Croix, les francs-maçons, Papus, le Spiritisme. J'étais déjà éveillé spirituellement. De part mes vibrations , mes paroles, mes actes , j'ai sans doute contribué à modifier avec beaucoup d'autres, les vibrations globales de la planète. Je me souviens vers 1974, je parlais d'ésotérisme ou de Zen à des collègues profs communistes. Pour eux, ce n'était qu'une mode et cela allait passer. Mais non , cette mode a perduré , le rayon ésotérique, peau de chagrin dans les années cinquante dans toute librairie respectable, est maintenant fortement achalandée ,c'est vrai avec le pire et le meilleur. Mais il a le mérite d'exister. De même que des librairies ésotériques spécialisées. J'aime à penser que j'ai contribué à la spiritualisation, donc à l'évolution de la planète.Des choses qui me paraissaient évidentes dès l'adolescence ne l'étaient pas pour d'autres. J'étais étonné en 1968 en interviewant des anglais qu'ils fussent vraiment hostiles au marché commun et à l'idée de l'Europe. D'autre part, que l'Algérie soit française et que des gens se tuaient pour ça, me semblait aberrant. Le racisme ordinaire me désolait vraiment , pelez la peau d'un homme, c'est tout pareil.. Tant de bêtises et d'aveuglement! En mai-juin 1968 alors que j'étais assistant d'anglais en Angleterre j'ai écrit dans une fièvre créatrice une pièce de théâtre (jamais jouée) intitulée "le Fou de la Gascogne"(voir ci-dessous).J'avais 20 ans et ce fou -inspiré de moi-même- passait pour fou parce qu'il s'intéressait à des choses bizarres comme l'ésotérisme ,qui ne présente aucun intérêt pour les autres Les autres ne le comprenaient pas. De naturel introverti et plutôt réservé , voire timide, je me suis toujours senti un peu à part. En avance ?? un précurseur ? Ai-je avec une minorité préparé la voie du IIIème millénaire ? Je verrai bien après cette incarnation , après ma mort , si c'était vrai ou non , une illusion ou une auto-illusion mais mon intuition a tendance à me dire que c'est vrai. ************************************************************* Le Fou de Gascogne (A l'époque, je venais de lire "Le baladin du monde Occidental "de l'Irlandais Synge, une très belle pièce de théâtre ,pleine de métaphores poétiques) Louis Mondebat ,57 ans, employé dans un bureau d'assurances Jeanne 52 ans son épouse Christian, 22 ans,son fils ,plombier Gisèle 20 ans, coiffeuse Mr Cassagnac, agriculteur N.B: Tous les personnages parlent avec l'accent chantant du Sud-Ouest Extrait Acte 3, scène1 Louis ("le fou" ) :" La vie est une comédie avec des barriques d'actes et des tonnes de scènes, avec un commencement et une fin, un baptême et un enterrement,une naissance et une mort,une mort et une naissance.C'est comme une roue de bicyclette qui tourne sans arrêt.La vie tourne, la terre tourne , les voitures tournent, les destins tournent et puis on retourne sur la terre et la terre retourne et les voitures retournent.La vie, c'est comme des fusées de feux d'artifice : il y en a qui montent très haut et qui sont très jolies et d'autres qui ne montent pas très haut et qui sont moins jolies et puis il y en a d'autres qui ne montent presque pas et puis d'autres qui ne montent pas du tout. Mais , mon Dieu, une grande fusée dans le ciel , un grand bouquet d'étoiles de couleurs comme au 14 juillet , c'est drôlement beau.Et puis , après ,le grand bouquet, il fane tout d'un coup : on n'en garde que le souvenir ou-bien plus souvent -on oublie. C'est ça la vie.Il n'y a que les étoiles dans le ciel qui y sont toujours, la Grande Ourse, la petite Ourse, la Voie lactée, les planètes ,Vénus,Mars, Jupiter et puis il ne faut jamais désespérer car après la nuit, il y a toujours le soleil à l'aube qui réchauffe et celui-là il ne nous oublie pas... (léger silence) Jeanne : Il parle toujours des étoiles, du ciel comme s'il n'était pas sur terre, comme s'il ne vivait pas sur terre, comme s'il était étranger à cette terre.
Gisèle: Il est dans les étoiles, en somme. Christian: C'est peut-être une insolation.Il a attrapé un coup de soleil. Mr Cassagnac : Où est-ce que tu es allé ? Tu es allé rôder dans le jardin comme une brebis galeuse ? Louis: Les étoiles c'est comme des vers luisants qui sont perdus dans une grande prairie et qui ne savent pas ce qu'ils font dans cette grande prairie...La lune était ronde comme une tarte blonde, j'avais envie de la croquer..." Acte IV Scène III Louis (pompeusement) :A l'échelle du cosmique, toute la philosophie moderne nous l'apprend, seul le fantastique a des chance d'être vrai "Allez Teilhard ! Allez Teilhard ! Jeanne:"Mais où est-ce qu'il est allé pêcher tout cela ? Christian (résigné):"Dans les livres sans doute" Acte III Scène I :Le soleil est timide: chaque fois qu'il s'approche de la mer, il rougit (il rit tout seul)
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